Bajja: Un colloque scientifique tuniso-algérien à Téboursouk explore les moyens de mettre en œuvre l’agroforesterie dans les champs d’oliviers et présente des expériences réussies de résistance aux changements climatiques

Bajja: Un colloque scientifique tuniso-algérien à Téboursouk explore les moyens de mettre en œuvre l’agroforesterie dans les champs d’oliviers et présente des expériences réussies de résistance aux changements climatiques

Bajja, un colloque scientifique tuniso-algérien organisé à Téboursouk, a attiré des experts et des chercheurs pour discuter des moyens de mettre en œuvre l’agroforesterie dans les champs d’oliviers. L’événement, qui se concentre sur la résistance aux changements climatiques, a présenté des expériences réussies et ouvert la voie à de nouvelles collaborations entre les deux pays.

L’agroforesterie: une solution durable pour les champs d’oliviers

L’agroforesterie, une pratique agricole intégrant des arbres, des cultures et parfois des animaux, est de plus en plus reconnue pour ses nombreux avantages. En intégrant des arbres dans les champs d’oliviers, les agriculteurs peuvent améliorer la résilience des sols, réduire l’érosion et promouvoir la biodiversité. Bon, concrètement, cela signifie que les oliviers peuvent non seulement produire des fruits, mais aussi fournir de l’ombre et protéger les cultures voisines des vents violents. Alors oui, c’est vrai, cela semble trop beau pour être vrai, mais les résultats sont là.

Les chercheurs tunisiens et algériens ont partagé des études de cas et des expériences réussies. Par exemple, certains agriculteurs ont constaté une augmentation de la production d’olives grâce à l’ombre fournie par les arbres voisins, qui a également amélioré la qualité de l’eau et réduit le stress hydrique des plantes. Et là, coup de théâtre, ces pratiques ont également montré une meilleure résilience face aux changements climatiques, comme les sécheresses prolongées et les températures extrêmes.

Qui aurait parié là-dessus ? Les résultats sont encourageants et montrent que l’agroforesterie pourrait être une solution clé pour les agriculteurs tunisiens et algériens. Mais encore faut-il convaincre les agriculteurs, souvent réticents au changement, de se lancer dans cette nouvelle aventure.

Des expériences réussies de résistance aux changements climatiques

Le colloque à Téboursouk a été l’occasion d’un échange enrichissant sur les pratiques agricoles durables. Des experts ont mis en avant des exemples concrets de résistance aux changements climatiques. Par exemple, dans certaines régions, l’intégration de plantes couvertes et de cultures intercalaires a permis de maintenir la fertilité des sols malgré les variations climatiques. De plus, les pratiques de gestion de l’eau, telles que l’irrigation goutte-à-goutte et la collecte des eaux pluviales, ont montré des résultats prometteurs.

Les discussions ont également porté sur l’importance de la coopération internationale. Les scientifiques ont souligné que la collaboration entre la Tunisie et l’Algérie pourrait accélérer l’adoption de ces pratiques innovantes. Vous vous en souvenez ? En 2017, un mécanisme tripartite entre l’Égypte, la Tunisie et l’Algérie a été lancé, mais suspendu en 2019. Peut-être est-ce le moment de le relancer ?.

Des perspectives prometteuses pour l’avenir

Les participants ont unanimement reconnu que l’agroforesterie et les pratiques durables de gestion des ressources sont essentielles pour faire face aux défis climatiques. Cependant, la mise en œuvre de ces pratiques nécessite un effort concerté et une volonté politique forte. Les deux pays ont convenu de renforcer leur coopération scientifique et technique pour promouvoir ces innovations. La mise en œuvre de ces pratiques pourrait transformer l’agriculture tunisienne et algérienne, en la rendant plus résiliente et durable.

Bajja: Un colloque scientifique tuniso-algérien à Téboursouk explore les moyens de mettre en œuvre l’agroforesterie dans les champs d’oliviers et présente des expériences réussies de résistance aux changements climatiques. Une fois de plus, la Tunisie et l’Algérie montrent l’exemple en matière de coopération et d’innovation. Qui sait ce que l’avenir nous réserve ?

Alors que les experts discutent encore des prochain es étapes dans l’intégration de ces pratiques dans les champs d’oliviers, une chose est sûre : la lutte contre les changements climatiques est une priorité mondiale, et la Tunisie et l’Algérie sont déterminées à jouer un rôle clé dans cette lutte.

« La visite sera conclue avec l'adoption de deux nouveaux plans d'action complets, visant à intensifier la coopération avec la Tunisie et l'Algérie, respectivement. Selon le département, ces engagements représentent une étape concrète dans l'avancement des objectifs de diplomatie scientifique de l'Afrique du Sud. »

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